Les sénatoriales 2017 avec PREVIOO !

PREVIOO est le logiciel de gestion et d’animation de campagne édité par l’agence de communication politique Plebiscit. Testé et approuvé par des candidats de tous bords politiques (Les Républicains, La République en Marche, Parti socialiste, EELV, …), utilisé au quotidien par les élus pour garder le contact avec leurs électeurs au-delà des seules périodes électorales, PREVIOO s’impose depuis son lancement comme le compagnon de route des maires, des conseillers municipaux, départementaux, régionaux et des députés.

Les élections sénatoriales du 24 septembre 2017 sont une nouvelle occasion pour notre outil de faire ses preuves. Pour l’adapter au mieux à ce scrutin particulier dans lequel « les élus parlent aux élus », nous avons uni les connaissances juridiques et politiques des consultants de l’agence PLEBISCIT, l’expérience client des managers PREVIOO, le logiciel de gestion et d’animation de campagne édité par l’agence de communication politique PLEBISCIT et les compétences techniques de nos développeurs.

Résultat : un outil qui conserve toutes les performances qui ont conquis les candidats aux élections législatives avec de nouvelles fonctionnalités tournées vers les besoins des futurs sénateurs !

Les élections sénatoriales 2017, un scrutin et un contexte particuliers…

Pour la première fois en 2017, 3 élections majeures ont lieu la même année : l’élection présidentielle, les élections législatives puis les sénatoriales.

Les résultats de l’élection présidentielle de mai 2017 donnent le « la » des deux scrutins suivants, qui visent à renouveler la chambre basse (les législatives) et la chambre haute (les sénatoriales) du Parlement français.

Les 348 sénateurs sont les représentants des collectivités territoriales (art. 24 de la Constitution). Leur rôle est multiple : législateurs, ils exercent également un contrôle sur l’action du gouvernement et notamment le contrôle budgétaire

L’ensemble du Sénat ne sera pas renouvelé : seuls sont concernés les sénateurs des départements relevant de la série 1* ainsi que ceux d’Ile-de-France**, de Guadeloupe, Martinique, Réunion, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon et Nouvelle Calédonie, et enfin la moitié des douze sénateurs représentant les Français hors de France.

Néanmoins, du fait de l’entrée en vigueur à l’été du non-cumul des mandats, mais aussi de la recomposition plus générale de la vie politique française que l’on a pu observer au cours des derniers mois, la composition de la chambre haute du Parlement sera profondément modifiée le 24 septembre prochain.

Contrairement à ce qui avait été annoncé, les règles de ces prochaines élections ne seront pas modifiées en 2017 :

Le collège électoral est composé de députés et sénateurs, de conseillers régionaux de la section départementale correspondant au département, de conseillers départementaux, et des délégués des conseils municipaux ou de leurs suppléants (1 délégué pour les communes de moins de 500 habitants et jusqu’à 15 pour les communes de moins de 9 000 habitants ; à partir de 9 000 habitants, tous les conseillers sont délégués et au-delà de 30 000 habitants, un délégué supplémentaire est désigné par tranche de 800 habitants). Ces grands électeurs seront connus le 30 juin prochain.

… Néanmoins soumis aux grands principes du Code électoral

Les candidats aux élections sénatoriales devront remettre leurs candidature à la Préfecture du département dans lequel ils se présentent entre le 4 et le 8 septembre.

Pour être éligible, les candidats doivent être de nationalité française, âgés de 24 ans au minimum et jouir de leurs droits civils et politiques. Les listes (dans le cas des circonscriptions disposant de 3 sénateurs et plus) doivent respecter l’alternance homme/femme ou femme/homme sous peine de sanctions financières. A noter, même si ce cas est très spécifique, qu’un suppléant ayant remplacé un parlementaire nommé au Gouvernement ne peut se présenter contre lui à l’élection suivante, de même qu’un député ou sénateur ne peut se présenter comme suppléant d’un autre parlementaire.

Les candidats aux élections sénatoriales devront choisir un mandataire financier, limiter leurs dépenses de campagne au plafond de remboursement fixé par l’Etat (de 17 000€ environ pour la Lozère qui est représentée par un sénateur à plus de 66 000€ pour Paris, qui en compte 12) et en justifier devant la Commission nationale des comptes de campagne.

Moins visible que pour les élections législatives ou municipales, la propagande électorale des sénatoriales est directement adressée aux grands électeurs.

Tous comme les candidats aux autres élections, les candidats-sénateurs peuvent avoir recours à l’affichage électoral, envoient aux membres des collèges électoraux des circulaires (ou professions de foi) et des bulletins de vote ou encore tiennent des réunions publiques.

PREVIOO, le logiciel de gestion et d’animation de campagne édité par l’agence de communication politique PLEBISCIT, permet aux candidats de gérer à la fois ces « incontournables » de toute campagne, par exemple en vous donnant une vue d’ensemble sur les dépenses de campagne ou en stockant les supports de communication dans le coffre-fort ; mais aussi de contacter directement les grands électeurs par mail ou sms, dans la mesure où l’outil intègre leurs coordonnées.

L’élection se joue également dans les médias : c’est en apparaissant dans la presse ou en intervenant à la radio ou à la télévision que les candidats aux sénatoriales peuvent asseoir et développer leur notoriété. Les équipes de Plebiscit et PREVIOO, le logiciel de gestion et d’animation de campagne édité par l’agence de communication politique PLEBISCIT, ont donc choisi d’intégrer également un fichier presse qualifié correspondant aux médias de chaque département. Il suffira donc aux candidats de sélectionner par eux-mêmes les sujets intéressant les élus de leur circonscription et d’adopter le ton juste pour susciter l’intérêt des rédactions.

* Indre et Loire, Isère, Jura, Landes, Loir et Cher, Loire, Haute Loire, Loire Atlantique, Loiret Lot, Lot-et-Garonne, Lozère, Maine-et-Loire, Manche, Marne, Haute-Marne, Mayenne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Morbihan, Moselle, Nièvre, Nord, Oise, Orne, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Orientales **Paris, Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Val-d'Oise